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Manifeste Blended

Tu t’es déjà demandé ce qu’il y avait derrière The Blended Theory ?
C’est l’histoire de trois garçons, Yohann, Quentin et Florent, qui suite à leur rencontre décidé d’unir leur force et leurs compétences pour entreprendre à un nouveau sommet.

Rapide retour en arrière

Avant de lancer The Blended Theory (et d’autres projets ensembles, d’ailleurs, nous en reparlerons plus loin), nous étions respectivement salarié dans une start-up en forte croissance, salarié chez un annonceur et freelance pour une agence webmarketing.
Cela nous apportait certes une stabilité, de sécurité et nous installait dans une routine relativement agréable. Le travail en lui-même était cool et nos missions nous offraient la possibilité de voyager facilement.
Cependant, chaque jour, chaque instant où nous réfléchissions à nous-même, à nos aspirations, quand nous en discutions entre nous, nous n’étions pas totalement épanouis. Il manquait un sentiment de « plus ».
Vous avez surement déjà dû ressentir cela à un moment de votre vie : tout se passe bien, ou autant que possible. Pourtant vous avez la sensation d’être bridé(e) dans votre vie, dans la réalisation de vos envies, de vos aspirations, de vos ambitions.
C’est exactement ce que nous ressentions à ce moment-là. Nous étions FRUSTRES. Frustrés de ne pas pouvoir développer des idées telles que nous les concevions, de ne pas pouvoir mettre en place ce que nous voulions.

La Frustration d’alors

Nos espoirs, nos rêves, nos désirs ressemblaient à un point à l’horizon que nous ne savions comment atteindre alors. Nous voulions une vie plus mouvementée, plus libre, pouvoir se lever chaque matin sans cette boule au ventre de frustration.
Une frustration liée aux ambitions que nous ne pouvions pas atteindre dans cet état « larvaire » pourrait-on dire. Nous voulions tous les trois de l’argent, de la liberté et du temps pour nous et nos proches. Pour saisir l’instant présent. Tout simplement.

Une frustration externe

Répétons-nous, si vous le voulez bien : nos missions respectives nous plaisaient. Le quotidien pouvait nous satisfaire mais nous ne nous y retrouvions pourtant pas. Aucune évolution sur le plan professionnel et financier, pas de perspectives sur la mise en place de nos idées dans nos environnements professionnels respectifs, et ça aussi nous en parlions beaucoup entre nous.

Une frustration interne

Nous sommes des bosseurs, nous l’étions déjà, mais comment sortir du “travailler plus pour gagner plus”, pour travailler différemment, pour évoluer plus en profondeur ? Il n’y avait pas de sentiment d’équivalence entre l’investissement professionnel et un épanouissement. De l’apprentissage certes. Car nous avons eu notre chance, chacun à notre façon, avec des personnes qui nous ont fait confiance et nous ont transmis des choses fortes. Mais nous avions tous les trois ce besoin de nous sentir plus impliqués encore. D’entreprendre. De construire quelque chose ayant du sens. En soi. Et pour nous. Donc nous pourrions tirer une certaine fierté.

Le MUR, le vrai, celui qui casse des dents

Nous nous sommes donc concertés, nous avons commencé à réfléchir, à essayer de faire germer cette volonté d’entreprendre. Sauf que … malgré nos études, malgré notre expérience professionnelle, malgré toute la motivation du moment et la force mentale, nous nous sommes méchamment rétamés sur un mur.
Ce mur métaphorique, vous l’aurez compris, n’est autre que la réalité. La réalité entrepreneuriale, la nécessité d’être à tous les postes à la fois, la nécessité d’acquérir des connaissances souvent immédiatement, parfois trop tard …. Notre conviction aujourd’hui, et surtout depuis que nous intervenons en écoles supérieures, c’est que peu importe vos études, vous ne sera pas prêt(e) à être entrepreneur(e).
Bercés par des icônes d’entrepreneurs à succès et des écosystèmes promettant monts et merveilles mais pas de méthodes réelles, nous avons lancé notre première entreprise commune, dans les technologies de l’information. En moins d’un an, celle-ci comptait presque une quarantaine de collaboratrices et collaborateurs, dont les recrutements se faisaient au talent, au feeling, toujours à la bonne volonté. Cette croissance rapide, trop rapide, relevait du fantasme, malgré les développements toujours plus prometteurs.
Nous avons été rattrapés par l’orgueil. Et nous le payons encore aujourd’hui. L’orgueil de penser que les financements seraient toujours simples à obtenir, les aides toujours versées à temps, le chiffre d’affaire toujours stable ou en croissance. Tout s’est terminé rapidement, brutalement. Avec des dommages collatéraux que nous aurions aimé éviter à toutes les personnes super-motivées qui nous faisaient confiance.

L’Epiphanie

Une fois bien enfoncés dans le mur, à régler les problèmes de l’échec, nous en sommes arrivés à nous demander si nous avions vraiment fait tout notre possible. Et évidemment, si tout cela était bien fait pour nous. Car l’échec en France est mal perçu. Presque dénoncé. Quand il devrait être encensé, tant que des apprentissages en sont tirés, de façon honnête.
Nous avons décidé de nous reculer de l’agitation entrepreneuriale pendant un an, pour nous recentrer. En nous concentrant sur nous-mêmes, nous avons pu apprendre à identifier les problèmes en amont, un par un, puis à les résoudre le plus rapidement et le plus habilement possible. A base de lectures, de discussions, de rencontres toujours plus intéressantes et motivantes (bon, pas toutes … il faut aussi apprendre à fermer les oreilles à certaines opinions), nous nous sommes formés et nous avons réalisé que les opportunités étaient partout. Nous avons trouvé des mentors, des ami(e)s entrepreneur(e)s, des personnes qui nous ont apporté une aide précieuse dans le développement de contacts utiles …

L’enfer, c’est les autres ? Par pour l’entrepreneur ! Ce réseau nouvellement créé nous a permis de franchir ce mur entrepreneurial. Notre mur entrepreneurial.
Aujourd’hui, nous entreprenons selon nos attentes, avec beaucoup moins de frustrations, et en prenant notre pied bien plus fréquemment.

Le Plan

Nous avons donc décidé « de recommencer. Une nouvelle association pour créer une valeur nouvelle, qui nous serait propre, et surtout issue de nos expériences et de nos erreurs. Tous les procédés, les savoirs et les techniques empiriques, nous en avons fait un condensé et nous nous sommes rendu compte que c’est ce qu’il manquait à l’entrepreneuriat actuel. Nous en avons donc fait notre leitmotiv. Qui est devenu une agence de conseil en innovation et en entrepreneuriat : Bourgeoise.
Très vite, nous avons été sollicités par de nombreux écoles supérieures et même des entreprises pour transmettre, discuter, argumenter notre vision de l’entrepreneuriat. Grâce à ces nouvelles références (Groupe La Poste, La Mutuelle Générale, Renault, Nissan, Sciences Po Paris, Université de Lille, Groupe IFAG …), nous avons repris confiance en nous, et avons compris que notre modèle tenait la route. Au point d’y associer des groupes d’étudiantes et d’étudiants afin d’offrir un regard toujours plus large à nos clients.

Le Conflit

Mais à nouvelle réalité entrepreneuriale, nouveaux problèmes. Dont le manque de temps. Comment continuer à nous former, à développer nos propres projets, à accompagner des startups, à honorer des commandes de prestations de conseil en mode agence, sans solliciter à nouveau des recrutements onéreux et surtout risqués ? Nous en avions fait l’expérience …

La Solution

L’un des avantages à aussi bien nous connaitre tant à trois qu’individuellement, c’est d’avoir pu faire un choix rapide et simple pour poursuivre notre développement. Nous avons donc réparti le travail de façon spécifique, logique.

  • Continuer à développer le chiffre d’affaires sur ce qui était déjà porteur : l’un de nous, le plus professoral et le plus habitué à la transmission du savoir, allait continuer le développement de l’agence et des projets, grâce à notre modèle participatif avec les sections supérieures de nombreuses écoles,
  • Amener un peu plus d’hyper-croissance : un autre, plus habitué à travailler sur des gros projets, a rejoint une startup internationale, pour apporter un nouveau regard à notre savoir empirique, et surtout un client important pour l’agence (C.A. X10 en un an),
  • Pour pouvoir en parallèle lancer un nouveau modèle économique : le dernier d’entre nous, enfin, a décidé de condenser ce savoir évolutif, empirique, les réussites, les échecs, les contacts, les « trucs », les « soft skills », dans un nouveau format. Ainsi était né The Blended Theory.

Ainsi structurés, nous sommes capables de dresser une vision plus globale du monde des affaires, et de faire évoluer cette vision plus rapidement. Nous sommes donc honorés et fiers de vous prodiguer des conseils, de vous aider à vous former et de vous accompagner non pas spécifiquement pour construire un petit business mais pour développer chez vous une vision plus globale, plus entrepreneuriale, plus scalable, et vous permettre d’atteindre de nouveaux sommets.

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